Attaque

Attaque robotisée
Robot

J’avais un amoureux, ou une amoureuse – ce n’était pas très clair dans mon songe – qui essayait de me tuer. Sous l’apparence d’être gentil avec moi, il voulait me faire du mal mais cela n’aboutissait pas car il était empêché au dernier moment, soit par moi soit par un imprévu, quelqu’un arrivait ou quelque chose.
À un moment, j’étais sur lui et je le maintenais au sol afin d’éviter son attaque. J’avais mis un talon sur sa nuque parce qu’il me disait qu’il allait me casser la gueule. Alors, je l’amadouai en lui caressant les cheveux mais je faisais bien attention de ne surtout pas le lâcher.
Avant de me réveiller, il a encore essayé. Il venait vers moi. Il y avait quelqu’un à mes côtés. Il s’avançait gentiment, tout sourire mais je surveillais. Puis, j’ai vu qu’il sortait un ciseau de sa poche. J’ai eu le temps d’arrêter son geste et on l’a neutralisé à deux. Puis, nous avons regardé à l’intérieur de lui, et à la place de ses yeux, c’était deux ampoules. Son corps interne était creux, il y avait des fils électriques et quelques boîtes. Ses ampoules soutenaient mon regard.
L’autre personne m’a dit que c’était fini mais je ne le quittai pas des yeux car je n’étais pas très sûre.
Je me suis réveillée.

Magasin

Dessin que j'ai fait au stylo et colorisé via Photoshop.
Fait au stylo

J’étais dans un supermarché. Je parlais avec la caissière, qui était mon amoureuse. Je lui pinçais les hanches à travers son sweat. J’avais un blouson noir. Je rigolais. Je lui disais que j’aimerais être avec elle au lieu qu’elle soit au boulot.
Puis, je suis sortie du magasin.
Il fallait passer par un grand et long jardin avant de regagner le trottoir et la rue.
D’un seul coup, plein de jeunes garçons sont descendus des arbres en criant et je me suis dis qu’ils allaient m’attaquer. J’avais peur, je ne savais pas ce qui allait se passer. Ils criaient, ils rigolaient. Ils restaient assez loin, derrière moi. Puis l’un d’eux s’est détaché du groupe et s’est approché de moi alors je me suis mise à marcher un peu plus vite mais il m’a rattrapé et attrapé par le bras. J’ai essayé de dégager doucement mon bras et je me disais que les autres allaient arriver.
À ce moment, un groupe d’hommes et de femmes arrivaient, en face, ils allaient vers le magasin. J’ai dit à la femme, en manteau de fourrure (ou pas) blanche, qui était en tête : « Je peux venir avec vous s’il vous plaît ? », elle m’a répondu oui. Le gars a lâché mon bras et je suis partie avec les autres en me demandant comment j’allais pouvoir sortir après.
Dans le magasin, je suis allée direct à l’accueil pour parler avec les vigiles et je me disais qu’ils allaient faire partir les gars. En même temps, je pensais qu’ils sauraient que ça viendrait de moi, qu’ils essaieraient de me retrouver.
Je me suis réveillée…

Un appartement

Immeuble
Immeuble

J’étais obligée de reprendre l’appartement de quelqu’un, un jeune homme dont je ne sais si nous étions amis.
Donc, il me faisait visiter son appartement qui allait devenir le mien et ce qui attira mon attention fut qu’il y avait une machine à laver et là, je fus emballée, ravie de cette acquisition locative. Oui, il faut savoir que je n’ai pas la place d’en avoir une dans mon studio et cela était également vrai dans mon songe.
Je passais d’une pièce à l’autre, conquise par l’agencement, les meubles même si certains allaient déménager avec le garçon.
Avant qu’il ne parte et me laisse dans ‘mon’ appartement, je lui précisais qu’il fallait faire le nécessaire de changement de nom auprès de sa propriétaire et je lui demandais s’il allait s’en charger (l’espérant fortement). Je fus soulagée par sa réponse affirmative.
Me retrouvant seule, je retournais voir la machine à laver, ma nouvelle compagne si appréciée !
Je pensais également qu’il me fallait démarrer le préavis au plus vite car durant trois mois, il me faudrait payer double loyer, à moins que ma propriétaire accepte d’écourter le délai.
Une chose divergeait avec le réel présent : l’appartement en cause était celui dans lequel j’ai vécu il y a dix ans (et pendant dix années) et chose incongrue, comme ce peut l’être lorsqu’on rêve, lui qui faisait 76 m² avait alors la dimension de mon actuel, à savoir, 20 m²…
C’est à ce moment-là que je me suis réveillée, un peu écartelée entre ces différents lieux, comme si j’avais le don d’ubiquité

Le bâtiment

Dessin crayon mis en scène via Illustrator
Dessin au crayon et via Illustrator

Comme un rêve peut être réel dans son déroulement, sa perception ! Je m’y croyais dites-donc !

J’étais dans une pièce, avec d’autres personnes. Que des hommes. Et mon meilleur ami (c’était vraiment lui). Nous participions à un concours ou une session de recrutement pour travailler dans le bâtiment. J’étais assise et je remplissais, très attentivement, un genre de qcm (questions à choix multiples). L’un des recruteurs était debout, à côté de moi. En allant vers lui, je lui demandais, tout doucement : ‘excusez-moi monsieur, est-ce que c’est accessible pour les débutants ?’. Il m’a regardé avec un air dédaigneux et a levé les yeux au ciel. Je suis allée voir mon meilleur ami et lui ai dit que ce n’était pas la peine que je me présente. Puis je me suis retrouvée allongée. Un autre recruteur est venu m’appeler pour présenter ma candidature et j’ai alors dit : ‘ce n’est pas la peine vu la réponse que j’ai eue’.

Nous étions, mon meilleur ami et moi, dans un appartement et je lui demandais s’il allait se laver ou si je pouvais y aller car je souhaitais me promener dans le parc que je voyais de la fenêtre.

Je me suis réveillée et j’entendais des bruits de chantier… il y a des ouvriers qui œuvrent sur le toit de l’immeuble en face de chez moi (pour de vrai).